Les coûts de réparation dépassent désormais 760 euros – L’électronique gagne encore en importance
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Ouvrir l'image en superpositionLe système électrique est le plus souvent défaillant
La fréquence des sinistres montre elle aussi une tendance bien connue. Le système électrique reste, tant pour les véhicules neufs que pour les véhicules d’occasion, le groupe de composants le plus souvent concerné. Pour les véhicules d’occasion, sa part augmente de 21,5 % à 23,2 %, tandis que pour les véhicules neufs elle atteint 28,8 %, nettement au dessus du niveau de l’année précédente (26,1 %). La vulnérabilité croissante des systèmes électriques confirme ainsi l’évolution déjà observée ces dernières années : avec l’augmentation de la complexité, l’intensité des réparations comme la probabilité de défaillances augmentent. Pour les véhicules d’occasion, la deuxième place est occupée par le système d’alimentation en carburant, turbocompresseur inclus, avec 17,6 % (année précédente : 18,2 %). Pour les véhicules neufs, la deuxième position revient à l’électronique de confort avec 15,2 % (année précédente : 14,9 %). La troisième place est occupée, pour les véhicules d’occasion, par le moteur avec 12,4 % (année précédente : 13,5 %), tandis que pour les véhicules neufs, elle revient au système d’alimentation en carburant avec 10,8 % (année précédente : 12,9 %).
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Ouvrir l'image en superpositionMoment de survenance du sinistre stable
Le moment de la survenance des sinistres reste globalement stable. Pour les véhicules d’occasion, 27,5 % des dommages sont survenus en 2025 dans les 5 000 premiers kilomètres (année précédente : 27,1 %), tandis que 20,0 % des sinistres n’ont été enregistrés qu’au-delà de 25 000 kilomètres (année précédente : 21,0 %). En outre, 26,7 % des sinistres sur les véhicules d’occasion apparaissent après plus de 360 jours (année précédente : 25,8 %).
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Ouvrir l'image en superpositionDr. Marcus Söldner, Président du Directoire de CarGarantie :
« L’évolution confirme nos attentes. Ces dernières années déjà, il était prévisible que les coûts de réparation continuent d’augmenter en raison de la situation économique mondiale, des crises internationales et de la complexité croissante des technologies automobiles. Le fait que nous atteignions désormais un montant de plus de 760 euros souligne à quel point les facteurs d’influence qui se superposent affectent fortement le secteur automobile. Une amélioration rapide n’est pour l’instant pas en vue. Cela rend d’autant plus essentielle une protection cohérente contre ces risques – aussi bien pour le commerce que pour les clientes et clients finaux. Les garanties et assurances des frais de réparation proposées par CarGarantie offrent des solutions stables qui permettent d’atténuer la hausse des coûts tout en contribuant durablement à la satisfaction de la clientèle. »
